Pour ma toute première panna cotta, (un dessert italien mais pas berlusconien), j'ai suivi les yeux fermés la recette de la délicieuse Rosine, qui sait faire les desserts comme personne, dans sa cuisine
.
J'ai tout respecté à la lettre, ça m'a paru parfait; comme je ne connaissais pas du tout la panna cotta, j'ai trouvé que ça ressemblait à la texture de la crème brûlée en fait, en plus dense, mais ma femme (mince), qui a fait mine de s'offusquer d'un tel dessert en goûtant cette crème cuite du bout des lèvres (alors qu'en fait elle en a mangé une si grosse moitié de ma panna cotta que j'ai dû me servir une deuxième fois), a jugé que c'était bien meilleur que de la crème brûlée, d'autant qu'une bonne crème brûlée est impossible à réussir (un nouveau défi qui se profile?).
Et comme nos îles sont à l'honneur ces jours-ci, en souvenir du drame de l'esclavage, j'ai été bien inspiré de préparer ce délicat dessert à la vanille Bourbon, la bien nommée, pour l'occasion.

tu vois rien?
mets tes lunettes si peux t'en payer, ou clique!
L'agar-agar n'a pas posé de problème, je préciserais juste qu'il faut fouetter avec vigueur la préparation qui bout, et même encore un peu après.
Ca se fige très vite, c'est marrant comme tout, dirais-je; et puisqu'il me faut maintenant conclure: