Samedi dernier, une partie des candidats d'UDPP étaient à la maison pour débriefer à propos de la diffusion. Pour l'occasion, point de chichi, chacun a emmené quelque chose et je me suis chargée du plat principal, une cocotte familiale qui a mijoté toute la matinée sur la plaque coup de feu de mon fourneau. J'avais prévu pour accompagner ma daube des gnocchis de potiron mais, puisque je suis seulement presque parfaite (eh oh, les pointilleux, c'est seulement du second degré !), je me suis loupée sur ce coup là : la pâte était collante et impossible à travailler. J'ai donc sorti des grosses pâtes multicolores du placard et c'était parfait aussi (enfin presque ;-).
Daube d'agneau au vin blanc, pâtes multicolore au beurre de sauge (6 pers.)
Si vous avez l'habitude de parcourir mon blog, vous avez sans doute croisé quelques recettes de courgettes. Je n'ai pas vraiment de légumes préférés mais la courgette pourrait en faire partie. Elle se décline à toutes les sauces… en gratin, nature, en soupe, en crêpe, farcies… on ne s'ennuie pas avec elle…
Aujourd'hui, ce sera donc en gâteau… ça tombe bien mon moule à cake n'est pas encore rangé.
Ingrédients
3 belles courgettes moyennes - 40 cl de lait - 4 oeufs - 3 CS de ciboulette ciselée - 1/2 cuillère à café de cumin en poudre - 50 g de farine - 2 CS d'huile d'olive

Dans une semaine, jour pour jour, j'y serai… oui, mais où ? et bien en vaaacccaaances… dernière ligne droite. Certes la semaine s'annonce un peu chargée mais ça vaut la peine… trois semaines où les dossiers vont prendre un peu la poussière, le téléphone sonnera dans le vide et l'ordinateur sera éteint… chose assez rare pour être soulignée !
Alors comme avant tout départ, on vide le frigidaire… voici quelques restes "photographiques" !


Le poivron n'a pas toujours bonne réputation sous prétexte qu'il se rappelle à nous un peu trop longtemps parce que difficile à digérer. Malgré tout, j'adore le poivron, en tout cas cuit et surtout mariné à l'huile d'olive. Une version ultra dépouillée mais dégustez ces fines lamelles de poivron sur une tranche de pain grillée à peine frottée à l'ail et vous verrez du pays ! Cela dit j'ai ramené de mes courses de beaux petits spécimen bien rouge que j'ai décidé de garnir de farce au thon et à la brousse.
Ingrédients
4 petits poivrons - 250 g de brousse - 1 petite boîte de thon à la tomate - 1 oeuf - quelques brins de ciboulette - sel et poivre - 1 pincée de poudre de piment d'Espelette
Ce qui est parfois pénible avec un prénom comme le mien qui se termine en "ette", c'est qu'il se confond et s'associe facilement à toute une série d'autres prénoms plus ou moins facile à porter. Combien de fois m'a t-on surnommé Paulette, Josette, Babeth, Lucette ? Et lorsque j'entends une maman ou autre crier "arrête !" dans la rue, j'ai toujours l'impression que c'est après moi qu'on en veut !

Par habitude ou parfois par goût, on a un peu de mal à se renouveler en cuisine. On a beau avoir tous les magazines, tous les livres… quand on va au plus simple, on peut avoir tendance à se répéter. Alors j'ai la solution pour minimiser ce manque d'imagination passager ! Voici deux recettes identiques dans leurs ingrédients de base mais différentes dans leur présentation… Et puis qui nous empêche d'ajouter un peu d'épices, des pignons ou d'herbes juste pour varier les plaisirs…
Autant dire que la pâte levée n'est pas mon fort. Mes essais précédents, tant dans le sucré que dans le salé n'étaient pas très concluants. Ma brioche n'a pas levé correctement, résultat pâteux et ultra compact. Il faut dire que par manque de temps, j'oublie parfois d'être patiente ! et s'il y a bien une chose à respecter pour une bonne pâte levée ce sont les temps de repos…
Je ne mange pas souvent de pizzas et ce ne sont pas les rayons de plats préparés ou surgelés qui m'y engagent. Cela dit, l'idée de mettre un peu ce que l'on veut et de la faire soi-même est nettement plus ludique. Je me suis donc armée de patience et je me suis lancée dans la réalisation d'une pâte à pizza. Pour la garniture, je l'ai joué simple mais un peu relevé…
Le plat unique, au four, qui ne vous retient pas en cuisine tout un repas et qui vous permet de profiter de vos convives, c'est idéal. On prépare, on met au four et hop… on passe à autre chose. Au carrefour du gratin (mais sans fromage), du flan et du clafoutis… voici un plat qui fera l'unanimité pour peu que l'on aime les courgettes et le saumon. Servi avec une petite salade, une recette facile pour un dimanche midi… mais pas que !
Ingrédients pour 6 personnes
4 oeufs - 50 g de farine - 50 cl de lait - 2 CS d'huile d'olive - 4 belles courgettes - 6 ou huit tranche de saumon fumé - sel - poivre - ciboulette ciselée
Préchauffez votre four à 240°.
…Ou comment faire du neuf avec du vieux ! Chez B comme Bon rien ne se perd tout se transforme. Et pour éviter le traditionnel "Aaaah ! on mange des restes…", la purée de fèves accompagnant le pigeon s'est transformée en gnocchi.

Donc s'il vous reste un peu de purée, mélangez-là avec un oeuf et une pincée de sel. Ajoutez de la farine pour obtenir une pâte non collante mais qui doit rester un peu humide.
Faites des petites boules et aplatissez-les avec une fourchette. Plongez-les dans la casserole d'eau bouillante salée, lorsqu'ils remontent à la surface, vous pouvez les égoutter.
Pour la sauce, j'ai fait fondre un Boursin aux herbes qui n'attendait que de rendre service…
L'osso-buco est un grand classique de la cuisine italienne que j'aime faire de temps en temps. Avant, j'en cuisinais une version rapide trouvée dans un magazine mais j'ai perdu cette recette. Du coup, j'ai oublié l'osso-buco pendant un moment puis je l'ai redécouvert avec le livre de Laura Zavan et je le cuisine depuis avec la gremolata, pistou d'herbes et d'agrumes, à parsemer sur l'osso-buco au dernier moment. Je ne le fais pas vraiment dans les règles de l'art milanais mais c'est comme ça que je l'aime.
Osso-buco (6 pers.)