Hier, c'était sympa, un beau soleil brillait pour un beau jour de grève.
J'ai emmené les enfants regarder un peu la manif, puis on a fait un tour en vélo, jusqu'à la médiathèque, pour prendre des Schtroumpfs à Léonard*, et quand nous sommes rentrés, ma femme pleurait à chaudes larmes dans le canapé, en lisant la fin de son roman ("ils sont tous mooorts!", elle a dit en hoquetant). Les enfants, bien étonnés, l'ont abondamment consolée à coup de bisous qui collent (on avait mangé une glace au chocolat pour le goûter), et lui ont choisi un nouveau livre dans la pile des derniers achetés.
Pendant ce temps-là, je coupais déjà des légumes verts dans la cuisine; à la radio, un sous-ministre vulgaire a clairement contesté le droit de grève, comme son président.
Aujourd'hui, poussons notre étude du vert jusqu'aux côtes ensoleillées de la Grèce, pays béni des dieux, berceau de nombreuses civilisations, qui a vu naître et Platon et Nana Mouskouri.



ah oui, quand même, c'est vraiment très vert!
Quand je pense à la Grèce, tout de suite me viennent à l'esprit Marathon, la Céphalonie de Solal, Magnésie du Sipyle, une bataille qui ferait un chouette nom de cheval, Aristote et Onassis, les Diadoques, Edouard Will et Jacqueline de Romilly, et puis surtout l'ouzo (rapport à un super stage de tennis à Briançon en 1997, un truc de dingue, qu'est-ce qu'on s'est mis, on a bien rigolé).
Aujourd'hui, poussons notre étude du vert jusqu'aux côtes ensoleillées de la Grèce, pays béni des dieux, berceau de nombreuses civilisations, qui a vu naître et Platon et Nana Mouskouri.



ah oui, quand même, c'est vraiment très vert!
Quand je pense à la Grèce, tout de suite me viennent à l'esprit Marathon, la Céphalonie de Solal, Magnésie du Sipyle, une bataille qui ferait un chouette nom de cheval, Aristote et Onassis, les Diadoques, Edouard Will et Jacqueline de Romilly, et puis surtout l'ouzo (rapport à un super stage de tennis à Briançon en 1997, un truc de dingue, qu'est-ce qu'on s'est mis, on a bien rigolé).
72 heures avant
Longtemps je me suis couché de bonne heure, mais l'autre soir, non.
J'attendais ma femme, sortie danser les claquettes dans un quartier un peu éloigné, où elle se rend à vélo, ce qui ne me rassure jamais tellement, tant elle souffre d'une indécrottable maladresse assortie d'une volonté farouche de griller le maximum de feux rouges (je vous vois venir: non, pas parce que c'est brûle-graisse, mais simplement par revendication politique)(elle a une théorie d'ailleurs peu élaborée là-dessus, mais c'est pas mon propos). Affalé, donc, sur le divan, sous le plaid, devant la télé branchée sur une chaîne italienne afin de potasser pour les vacances, et surtout connecté par les hasards de l'errement sur la toile à Loukoum et sa petite leçon , d'un coup d'un seul m'est tombé dessus l'ambitieux projet de confectionner un cheesecake salé pour le week-end.
Vous allez finir par trouver ça relou, mes allusions au pandan, mais après tout c'est aussi relou d'en voir partout en vrai. (Nan, je déconne, j'adore, je suis juste jaloux.)
Je continue donc à cuisiner le vert en la courgette: aujourd'hui, quelle contradiction, je m'occupe de la gironde!
Ceci n'est pas un poisson d'avril, mais bien le début d'une saga verte, car je note qu'en attendant d'acheter mes premières fraises ou tomates de l'année, ce que je n'ai toujours pas fait, figurez-vous, car je suis d'une patience inouïe, ce qui n'est pas la moindre de mes qualités, dit-on autour de moi, je verdurise à qui-mieux-mieux.
Enseignant de mon Etat, comme vous le savez, je suis bien placé pour vous dire que d'une part, en dehors de toute autre considération, l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale et de la Shoah est enseignée dès l'école élémentaire avec tact, science et rigueur, selon les programmes déjà existants et ce depuis un moment, sans qu'il n'y ait besoin de recours à l'émotion comme moteur, ce qui au contraire nuirait à l'approche de faits bien trop graves pour qu'ils soient évoqués au cours de séances tire-larmes.
Dans le même ordre d'idée, cette petite polémique sur le pouce me rappelle cette histoire de jours de grève qu'Il annonçait sans solde désormais, alors qu'ils n'ont bien évidemment jamais été payés.