Je me prépare psychologiquement à un exercice tout nouveau pour moi samedi après-midi… je vais dédicacer mon livre à tous les lecteurs du Cher, de France et de Navarre (!!?!!) qui voudront bien venir me rencontrer au Cultura de Bourges.
J'y serai de 14 à 18 heures et je vous y attends de pied ferme! Je compte bien apporter quelques petites choses de ma fabrication à grignoter…
En attendant de vous rencontrer, pour vous, et pour ceux qui ne pourront pas être là, je vous propose quelques petites tuiles.
Je travaille pour vous en ce moment!
Oui, tous les jours, je fais mes recettes en pensant à vous mais, ce n'est pas vous qui les mangez, c'est nous.
Alors, en ce moment, je pense à vous et je vous prépare un nouvel index… un index des fêtes.
Car, novembre étant à notre porte, Noël et le Jour de l'An arrivent à grands pas.

Mon pauvre blog était mourant…
Pas une recette depuis des lustres, et puis alors pas l'once d'une envie de s'y remettre !!!
Il fallait sortir l'artillerie lourde...
En cas d’agonie de blog, il y a une solution miracle…
Un bon curry !!! Et un bon Bolly !!
Cette fois-ci en plus, la thérapie s’est faite en groupe, nous avons cuisiné à quatre mains, avec Marie (revenue d’Inde ! lol) qui avait en prime un bon petit film dans sa besace !
Ce n’est pas pour nous lancer des fleurs, mais franchement, on a cuisiné comme des déesses ! Je suis sûre qu'Aish elle même ne fait pas de curries aussi savoureux ! lol
Curry de poulet aux amandes et à la coriandre
Dans notre famille, ma belle-sœur qui a le sens inné des formules appelle les gens qui rendent tout difficile des "Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?".
Pour ma part, j'essaye plutôt de faire l'inverse!
"Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple?" est un peu ma devise.
Quelquefois, on n'a pas le choix, mais sinon, pourquoi se rendre le quotidien difficile alors qu'il suffit seulement de ne pas inventer des montagnes là où il n'y en a pas!
Avant le blog, lorsque je faisais une recette et qu'elle plaisait, je la refaisais plusieurs fois à mes différents invités.
Depuis que je blogue, tout a changé, nous ne remangeons jamais deux fois la même chose, sauf pendant la mise au point, avec les amis les plus casse-cou qui servent de testeurs à tous mes essais.
Par contre, si je ne recommence jamais la même recette plusieurs fois, je décline: une idée réalisée en entraîne une autre et mes poires si jolies de l'autre jour m'ont donné envie d'essayer d'utiliser les dernières figues qu'on m'a donné.
Hier, mon Internet a eu l'air de fonctionner, assez lentement, mais c'était mieux que rien!
Ca n'a pas été le cas de mon téléphone… je suis le plus souvent coupée lorsque j'appelle un interlocuteur et quand je décroche, si on m'appelle, je n'entends rien, il semblerait par contre qu'on m'entende, j'essaie donc de ne pa dire d'horreurs!
Je me rend compte à quel point nous sommes "accros" à notre connexion et comment, si le FA nous fait défaut, nous nous sentons amputés de quelque chose!
MSN non plus, ne veut rien savoir… dur, dur!
Enfin, tous ces désagréments ne m'empêchent pas de cuisiner et après un filet mignon de veau en croûte de noisettes, excellent, mais à la photo ratée, nous avons terminé par un petit cake tout léger, au bon goût de citron.
Tout simple ce cake car, citron, amandes et pistaches se marient toujours bien.
Sa texture est très légère grâce à la Maïzena qui remplace la farine et la poudre d'amandes qui adoucit l'acidité du jus de citron qui reste présent malgré tout.
Lorsque mon petit-fils anglais était à la maison pour le dernier Noël, il a voulu manger des escargots… et il a aimé. Normal, il n'est qu'à moitié anglais!
Donc, toujour dans la même lignée, il a voulu manger ensuite des cuisses de grenouilles.
Pourquoi pas? Je lui ai donc promis que lorsque nous nous reverrions, il aurait ses cuisses de grenouilles.
Il faut dire que, entre les cuisses de grenouilles et moi, il n'y avait rien de particulier. Je ne gardais pas un souvenir inoubliable de la dernière fois que j'en avais mangé. Pas un mauvais souvenir, non, mais pas de souvenir impérissable non plus.
Du coup, je ne savais pas trop comment les cuisiner, tout en sachant que je ne voulais pas les faire classiquement avec de l'ail et du persil.
Or, il se trouve qu'une semaine avant l'arrivée du jeune homme curieux, nous sommes monsieur mamina et moi allés chez les soeurs Fagegaltier à Belcastel dans l'Aveyron, et là, nous avons mangé des cuisses de grenouilles qui étaient délicieuses.
Ayant fait quelques sablés au Toblerone qui étaient un peu fades mais gardant en tête mes cheese cakes noisettés, je n'avais qu'une envie, réutiliser ce fond de biscuits aux petits-suisses (emprunté à Avocat et chocolat) et apprécié de tous.
Lors de mon passage à Paris, en faisant un tour au Lafayette Gourmet, j'ai acheté du PHILADELPHIA, oui, du vrai… au rayon frais, la boîte m'a narguée et est revenue à Bourges au milieu des bagages de mes petits-enfants!
Que faire quand on a ce cream cheese? Forcément un cheese cake. Pour la gourmandise, il a été tout Toblerone et pour la rapidité, à part faire fondre le chocolat, il a été sans cuisson!
Je vous donne d'abord la recette des sablés qui ne sont pas vraiment goûteux et gagneront à être fait avec du Toblerone noir ou du chocolat noir tout simplement. Malgré tout, leur texture est quand même intéressante car elle est bien sablée et légèrement craquante!
SABLES AU TOBLERONE
Il y a quelque temps, on nous a très gentiment offert un panier de figues blanches mûres à point. Nous en avons mangé quelques unes comme ça, mais nous n'allions pas pouvoir toutes les manger à temps aussi j'ai improvisé un genre de gâteau, un peu clafoutis, un peu flan aux figues... un régal !

Pour un clafoutis/flan aux figues blanches
Merci à vous tou(te)s de toutes vos félicitations pour mon faire-part de naissance d'hier, ça fait réellement plaisir, je vous reparlerai de ces bébés un peu plus tard.